Déontologie

- Ce que n’est pas le coaching : ni thérapie, ni bilan de compétences, ni formation individuelle, ni conseil

– La supervision : garante de la pratique professionnelle et de son objectivité

– Liberté pour le coaché de choisir le coach, d’accepter ou de refuser l’action de coaching

– La confidentialité du contenu des séances

– Liberté pour le coach de décliner une demande d’intervention , d’arrêter une action si dérive et/ou d’alerter en cas de danger ( harcèlement, problème de sécurité )

La Pratique :

Le contrat ou la co-responsabilité de la réussite du coaching : l’engagement des parties

Accompagnement des parties dans l’analyse et la clarification de la demande car cette dernière n’est pas toujours le reflet des besoins

Engagement des parties sur des objectifs et des indicateurs définis lors de l’analyse de la demande pour évaluer et capitaliser les progrès de travail, rester centré sur l’atteinte des résultats attendus et disposer d’un suivi très opérationnel dans le temps

L’expertise de la relation : repérer et déjouer quelques pièges dans les demandes (comme « se débarrasser d’un problème » , « attendre des solutions toutes prêtes pour ne pas changer »….) afin de disposer des conditions fondamentales à la réussite de l’action

L’étayage théorique : approche systémique, psycho -dynamique, sociologie des organisations, sociologie clinique……